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Être un pilote latin chez McLaren ? Pérez n’en a pas peur

L’histoire récente de McLaren a montré qu’il n’était pas toujours facile d’être un pilote latin à Woking.

Par le passé, la relation avec Juan Pablo Montoya, qui n’a duré qu’un an et demi, a été mouvementée : une blessure contractée à moto lui a fait manquer deux courses en 2005, alors qu’en 2006, l’accrochage avec son coéquipier Räikkönen au départ du Grand Prix des États-Unis a été la faute de trop, menant à la séparation entre les deux parties dès le mois de juillet.

Quant à Fernando Alonso, sa rivalité avec Lewis Hamilton en 2007 restera dans les livres d’histoire de la Formule 1. L’Espagnol n’a passé qu’un an chez McLaren malgré un contrat portant sur plusieurs saisons.

Qu’en pense Sergio Pérez, premier latin à courir pour McLaren depuis l’épisode Alonso ?

À chaque année et à chaque course, il y a différentes circonstances pour différents pilotes. Il y a d’autres pilotes latins qui ont remporté le championnat ici”, rappelle le nouveau pilote McLaren, faisant allusion à Emerson Fittipaldi et Ayrton Senna.

La nationalité importe peu. Le plus important, c’est d’être dans les bonnes circonstances et d’avoir une bonne voiture”, conclut Pérez.

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