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Au cœur de l’usine Mercedes de Brackley (2/4)

Le désossage des monoplaces

Les quartiers généraux de Brackley accueillent plus de 450 personnes en leur sein. Bell précise que les pilotes titulaires passent également très souvent à l’usine pour rester en contact avec les châssis et les ingénieurs qui n’interrompent jamais leurs efforts sur la préparation des évolutions.

Une voiture peut être aisément configurée et soumise aux vérifications par ordinateur, mais il y a certaines choses qui demeure irremplaçables, même en F1 moderne : le retour technique des pilotes et leur feeling intime.

Il n’y a aucune façon d’identifier ce petit point que seuls les pilotes donnent, ce ‘oui, c’est bon’. Il est tout-à-fait possible qu’une voiture soit réglée sur des réglages en théorie une fraction de seconde plus lents, mais qu’un pilote s’y sente plus en confort et puisse ainsi piloter plus vite en conséquence”, détaille Bell.

Michael Schumacher et Nico Rosberg ne sont pas les seuls à devoir se préparer de façon pointue avant chaque course : leurs monoplaces doivent également s’adapter à de nombreuses conditions différentes.

En Malaisie, par exemple, où la chaleur et l’humidité sont de la partie, le refroidissement est un réel enjeu et optimiser le flux d’air venant refroidir les freins peut être primordial. A Monza, les ailerons braqués à l’extrême minimum permettent d’atteindre de phénoménales vitesses de pointe en bout de ligne droite ; à Monaco, c’est tout l’inverse, et les virages étroits et les sections serrées font de la maniabilité une priorité absolue.

Avec Mercedes AMG

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